En bourse, souvent l’histoire se répète

Ci-dessous, un graphique déjà présenté par le passé dans la lettre http://www.abacibiz.com/broker-forex/etoro.html, je vous le remets juste pour ne pas l’oublier, il représente l’évolution moyenne des 29 derniers marchés baissiers séculaires. Vous comprendrez pourquoi la théorie d’un long Trading Range est plausible http://courtiersforex.com/plus500.html, nous serions maintenant dans la quatrième partie du cycle pour plusieurs années.

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Pour info, ce graphique représente le rendement moyen sur 10 ans du SP500 même s’il vient de grimper à plus de 50% nous ne pouvons pas dire que celui-ci soit très haut au regard de l’historique de la courbe
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L’hypothèse d’un ralentissement mondial est avérée
Ce ralentissement mondial fait baisser les prix des produits de base, notamment le pétrole ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. Pour le reste, l’indice des directeurs d’achat de la Chine (PMI) est tombé à 48,2 en mai, pour rappel, un chiffre sous 50 signifie une contraction. L’Europe est encore dans le marasme. Le mois dernier, le chômage dans la zone euro a atteint un niveau record, 1,8 millions d’Européens ont perdu leur emploi durant l’année écoulée.https://twitter.com/charlesdereeper
En réponse au ralentissement économique mondial, plusieurs banques centrales sont intervenues sans trop faire de bruit pour sauver leur économie respective (une fois de plus). La Banque Centrale Européenne (BCE) a abaissé son taux directeur de 0,25% à son plus bas niveau de tous les temps de 0,75% et a réduit son taux de dépôt à vue (l’équivalent du taux des fonds fédéraux) de 0,25% à 0%. La Banque d’Angleterre a relevé son assouplissement quantitatif de 50 milliards de livres (78 milliards de dollars), et la Banque populaire de Chine a surpris de nombreux observateurs par la mise en oeuvre de sa deuxième réduction de taux en moins d’un mois. De toute évidence, plusieurs banques centrales tentent de sauver leur propre économie en inondant leur marché respectif de liquidités et en assurant des taux d’intérêt toujours plus bas. Les taux de croissance mondiaux sont proches de zéro dans de nombreux pays et la zone euro devrait se contracter d’au moins 0,6% au deuxième trimestre. En outre, le Fonds Monétaire International (FMI) a averti mardi que la croissance du PIB des États-Unis pourrait tomber en dessous de 1% s’ils n’arrivaient pas à faire face à sa « falaise fiscale » en fin d’année. Pour jauger la future croissance économique des États-Unis et la probabilité d’une récession : il faut lire les WLI (Weekly Leading Indicators/.Indicateurs
avancés hebdomadaires) du ECRI (Economic Cycle Research Institute) et, il n’y a pas photo : selon cet institut les États-Unis n’échapperont pas à la phase récessive dans les prochaines semaines

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